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Environnement

Les neuf limites planétaires à prendre en compte pour investir de façon responsable

Le réchauffement climatique n’est pas le seul responsable de la destruction de la planète.
Février 2021

La plupart des sociétés cotées mettent en œuvre d’importantes stratégies pour réduire leur empreinte sur le climat. Cependant, il existe d’autres sujets environnementaux qu’elles doivent prendre en considération pour réduire leur impact. Certains investissements prennent en compte la totalité de ces questions.

Le réchauffement climatique est dans toutes les têtes. Aujourd’hui, la plupart des décideurs sont convaincus que la préservation de l’environnement passe par une baisse de l’empreinte climat, et que les entreprises sont concernées au premier chef.

Cependant, il existe d’autres indices à mesurer pour s’assurer que l’homme limite son impact environnemental sur la planète.

Les neuf limites à ne pas dépasser

En 2009, Le Stockholm Resilience Center a défini, pour neuf champs, les limites à ne pas dépasser si nous voulons préserver la terre.

Nous devons veiller :

  • À limiter le changement climatique.
  • À encourager et respecter la biodiversité.
  • À utiliser de façon plus raisonnée l’azote et le phosphore dans les cultures.
  • À réduire la pollution chimique et le rejet de substances nouvelles dans l’environnement.
  • À ne pas trop accentuer la modification de l’utilisation des sols (la déforestation nuit au système climatique et à la biodiversité).
  • À ne pas utiliser l’eau douce de façon déraisonnée, pour éviter de perturber le cycle de l’eau.
  • À limiter l’acidification des océans.
  • À maintenir des niveaux d’ozone stratosphérique stables.
  • À réduire la teneur en aérosols atmosphériques.
Si l’homme n’observe pas davantage de sobriété, il met la planète en danger. Il est donc fondamental pour tous de veiller à limiter son impact négatif. Et ce, d’autant plus que quatre de ces limites, qui rendent l’économie soutenable sur le plan environnemental, ont déjà été dépassées (la biodiversité, le changement climatique, les cycles de l’azote et du phosphore et la modification de l’usage des sols).

Les épargnants ont le pouvoir d’orienter leurs investissements vers des sociétés vertueuses

Sur ces quatre sujets, nous devons tâcher de revenir en arrière. Sur tous les autres, ceux pour lesquels la limite n’a pas encore été franchie, il nous faut maintenir une discipline importante. Les particuliers peuvent, à petite échelle, se montrer respectueux de l’environnement. Ils peuvent aussi avoir une influence plus grande : en utilisant leur épargne de façon ciblée, ils encouragent les entreprises dans lesquelles ils investissent à être attentives à ces limites planétaires.

Malheureusement, il est souvent difficile pour un épargnant de se repérer parmi tous ces chiffres relatifs aux limites. En effet, les données fournies par les entreprises sont souvent trop fastidieuses pour être lues et appréhendées par des non-spécialistes. Toutefois, de plus en plus de sociétés de gestion mettent au point une recherche dédiée aux sujets environnementaux, pour absorber et comprendre toutes ces données. Elles s’efforcent d’investir les sommes que leur confient leurs clients dans des sociétés respectant le mieux possible ces limites planétaires, et affichant une trajectoire vertueuse.

En se tournant vers ces sociétés, et en leur confiant leur épargne, les investisseurs peuvent avoir un impact plus important sur les progrès environnementaux du monde économique. Car beaucoup ont aujourd’hui compris que la croissance ne pouvait se faire au détriment de notre planète.

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